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Les yeux dans les gueux

Retrouvez chaque début de semaine le résumé des matchs de championnat du Spartak Lillois.

Après 6 journées, le bilan est globalement positif avec 3 victoires, deux nuls et une seule défaite

Au programme : de la poésie, du rire, de l'amour, du suspens, des rebondissements et des surprises...

Merci à Mr Djoub Djoub :)

 


 

Journée 7 : Spartak Lillois 4-3 Bondues FC

Un match électrique, un spartak héroique

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Pour cette 8èmeet avant dernière journée de championnat, le Spartak recevait l’équipe de Bondues dans un Chaudron toujours aussi bouillonnant malgré le froid. Pour rester au contact du podium, le Spartak devait absolument l’emporter ce soir face une équipe moins bien classée mais très combattive. C’est également un match éminemment politique. À ma droite, Bondues ville la plus à droite du Nord (ndlr 81.2 % des suffrages pour Sarko en 2012, info Wikipédia). À ma gauche, le Spartak, club le plus à gauche du Monde (ndlr 89 % des spartakistes ont voté pour Kim-Jong-il aux dernières élections nord coréennes, info 金正). Retour sur un match très électrique, même si aucun Claude François n’est à déplorer. Un match emprunt de lutte des classe si l’on considère les chiffres précédent. Blague à part, un match relevant davantage de la lutte des bacs à sable. Le Ghetto contre le Gotta comme dira une supportrice.


La première mi-temps commence sous de très bonnes auspices et non pas hospices, Dieu merci. Le collectif spartakiste a la patate et ne fait qu’une bouchée de la défense petits poix carottes Bonduelle, complètement mise en boite. C’est Momo, le quadragénaire à ce jour meilleur butteur de l’équipe, qui joue le rôle de l’ouvre-boîte. Il soigne ses statistiques avec un premier but de toute beauté (1-0). Décidément bien inspirés ce soir, les blancs continuent leur monopole d’Etat sur le ballon qu’ils confisquent effrontément. Dans le couloir gauche, surnommé le couloir de la mort, François envoie un gros coup de biniou qui assourdit le gardien adverse (2-0).

Mais tout monopole a une fin. Avec ces salops de technocrates européens, une nouvelle directive tombe et le Spartak perd son monopole. Conséquence, la concurrence fait rage, la défense spartakiste baisse ses prix, pour finalement devenir défense Eco +. Bondues profite des soldes et réagit en réduisant la marque sur une belle frappe croisée (2-1).

Avec l’aide d’un troupeau de fervents supporters venus en masse malgré le froid, le Spartak va repartir de l’avant. Et l’irrésistible, l’inénarrable, l’incroyable, BLEEEEUUU BLAAAANC ROUUUUGE… François le Français (enfin franco-breton quoi) va inscrire un superbe doublé et permettre de garder à distance les Bonduois, nom officiel (3-1). Essayez de dire à voix haute Bonduois, c’est bizarre non ?

Mais dans Bondues il y a du bon. Alors les gaillards ne lâchent pas le match. Ils harcèlent le but spartakiste et la défense n’a pas le réflexe d’appeler le numéro vert contre le harcèlement, c’est la panique et en situation de légitime défense, une belle faute est commise dans la surface. C’est le PENALTY !

DSCN3156.JPGPour impressionner son adversaire, le gardien fait la technique du blaireau en rut, il sautille et se dandine ostensiblement. Hypnotisé par tant de volupté, le joueur frappe mais D’joub D’joub se couche sur le ballon. 100 % de pénalty arrêté cette saison, vas-y Zlatan, j’t’attends à Mont de Terre gamin. Mais bon à trop s’enflammer pour un pauvre pénalty stoppé, ça se relâche avant la mi-temps et Bondues ou Bonduwe en flamand, profite d’un peu de confusion pour réduire la marque (3-2). Thomas Becqembois, notre arbitre flamboyant, siffle la mi-temps.

Et c’est là que les emmerdes commencent. En deuxième mi-temps, les contacts se font plus rugueux, les esprits s’échauffent, et le bon duel (ah ah) offert en première mi-temps commence à humer une légère odeur de vinaigre. Beaucoup d’engagement physique donc, beaucoup d’occasions de part et d’autres. Le bondissant gardien Bonduois bondit bien sur les ballons et empêchent les locaux de prendre la fuite. Autour de la cage de D’joub D’joub, les adversaires rodent tel Bernard Tapie prêt à faire une OPA sur une entreprise en faillite, à l’affût de la moindre faiblesse pour porter le coup fatal. Et à force de persévérance, l’OPA hostile est déclenchée. Sur un tir lointain détourné par un défenseur, le gardien ni voit que du feu. C’est l’égalisation ! Consternation côté Spartakiste. Le dernier quart d’heure promet d’être chaud bouillant.

D’autant que les échanges d’amabilités, câlins trop virils et autres poèmes fleuris vont venir ponctuer ce match déjà bien tendu. Les deux équipes sont au bord de la rupture. Et vous le savez, quand on est au bord de la rupture, on fait des efforts pour ne pas perdre l’être aimé, mais parfois la pression est trop forte et ça casse.

Ah la la la je parle je parle, je philosophe mais en attendant le temps s’écoule et le match continue ! Oh mais il ne reste plus qu’une minute. Coup franc pour Bondues. Bondues de bon Dieu que c’est chaud. La frappe ne donne rien et le Spartak relance. Quand tout à coup, un cavalier surgit hors de la nuit et court vers l’aventure au galop. Son nom ? Il le signe à la pointe de son crampon. D’un F, qui veut bien dire FRANCOIIIIIIIIIIS !

Mais oui François ! Il enrhume la défense dans un mouchoir de poche, pratique pour s’essuyer, et balance un tir désespèrados, que dis-je un tir Avé Maria, une bouteille à la mer. Just let the magic happen. Abracadabra et c’est le BUT ! Il transperce les filets du Sergent Garcia et OUVRE LA CAGE AUX OISEAUX, à 10 secondes de la fin. Incroyable fin de match qui ne laisse pas les supporters muets comme Bernardo. Ce but en or fait exulter le stade du Mont de Terre qui est désormais le Mont Olympe, que personne n’aura su gravir cette saison, avec François dans le rôle de ZEUS qui envoie tonnerre et fracas. François auteur d’un triplé donc, a reçu les félicitations de Jean Marc Ayrault, et a aussitôt demandé et obtenu l’indépendance de la Bretagne. Il fallait bien ça.(4-3)

Coup de filet final sur ce but, le match se termine dans la confusion, mais après qu’une mystérieuse personne ait troqué l’eau des bouteilles contre de la tisane nuit paisible, chacun retrouve les vestiaires dans le calme, et les Spartakistes peuvent savourer cette victoire au dénouement spectaculaire. Au passage, Un Grand Grand merci à Thomas pour avoir arbitré ce match aussi houleux qu’une houle islandaise.

Dernière journée de championnat la semaine prochaine face aux « Footard » de Marquette. Marquette ? Hummm je m’excuse d’avance, mais j’ai bien peur que des jeux de mots approximatifs pourraient être prodigués la semaine prochaine…

Vive la déconne, vive le foutcheubol, vive la Corée du Nord, vive la Bretagne libre et vive le Spartak Lillois !

D’joub Djoub

 

 


 

 

 

Journée 6 : Roubaix Stars Team 1-1 Spartak Lillois

Un match très poilu

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Pour cette 6èmejournée de championnat, le Spartak se déplaçait à Willems, charmante petite bourgade aux abords de la frontière belge, pour y affronter la Star Team de Roubaix, au coude à coude avec le Spartak dans la lutte pour le podium. De l’enjeu donc….


On dit que le diable se cache dans les détails, alors une fois n’est pas coutume, faisons un point sur l’avant-match, en partie pour démontrer que le Spartak, c’est avant tout du sérieux et du professionnalisme, une équipe d’experts qui ne laisse rien au hasard. Première illustration : lorsqu’on se déplace à l’extérieur, qui plus est, dans une petite bourgade inconnue, on prend un GPS. Mais le sens de l’orientation naturelle suffit au Spartakiste pour arriver à destination, avec 20 minutes de retard certes, mais cela permet d’arpenter par erreur une section pavée de 3km, le Paris-Roubaix comme si on y était. Bref, avec toutes ces aventures, il ne reste que 10 minutes d’échauffement chrono. La fine équipe.

Autre détail amusant, c’est l’état du terrain. Des lignes blanches dévastées, des creux et des bosses dignes d’un paysage auvergnat, une soupe de gazon en somme. Ajouté à cela le froid, la brume et le hurlement des loups le décor est planté : cette rencontre a tout d’une reconstitution de la bataille de Verdun ! Et la physionomie du match le confirme, nous avons assisté à une véritable guerre de tranchées, chacun essayant de tenir ses positions et de bombarder les lignes ennemies. Je tiens toutefois à rassurer les familles, aucune victime n’est à déplorer, mis à part le genou d’un roubaisien. Aller, c’est parti pour cette reconstitution de la Grande Guerre, cent ans après, en short et crampons. L’occasion pour le Spartak d’apporter sa contribution aux commémorations qui s’annoncent en 2014.

Les poilus spartakistes essayent donc de bricoler malgré les conditions. Et on peut dire qu’ils ne s’en sortent pas trop mal dans cette première mi-temps. Quelques occasions sont à mettre à leur profit, des tirs d’obus des 15 mètres qui passe au dessus des lignes ennemies, quelques coups de baïonnettes à bout portant qui restent inoffensifs, mais dans l’esprit, on y est. Côté allemand euh.. roubaisien, c’est à peu près la même histoire. Ca pilonne, ça pilonne mais les poilus ne se laissent pas tondre. Malgré tout, en fin de première mi-temps patatras, c’est la main dans la surface spartakiste. Pénalty ! http://www.mvtpaix.org/boutique/upload/011113_193017_PEEL_ZnkvA3.gif

Le peloton d’exécution s’avance pour appliquer la sentence, charge la balle, tire… Mais D’joub D’joub se jette et ne se laisse pas transpercer, c’est l’arrêt !! (à noter que D’joub a décidé de parler à la 3ème personne, comme Alain Delon). Le Spartak a sorti le gros gilet pare-balle, NO PASSARAN ! Résultat, les deux bataillons décident la trêve, rentrent dans leurs tranchées respectives sur le score stérilet de 0-0. C’est le moment d’aller écrire des lettres à la famille pour décrire cet enfer, de se ravitailler en topinambours et de se réchauffer avec une petite soupe à l’ortie avant de retourner sur le front. Comme dirait Prévert, « quelle connerie la guerre ! ».

Le deuxième épisode de ce combat épique (et pic et colégram) peut démarrer. Même configuration qu’en première mi-temps, les bombardements réciproques sont dévastateurs mais personnes ne prend l’avantage. Le doute s’installe dans les troupes. À quoi bon cette guerre ? Se battre, pour qui et pourquoi ? Ces roubaisiens au demeurant charmants et hyper sympas, ils pourraient être nos amis, nos camarades. POURQUOI DIABLE MAIS POURQUOI ??? À peine le temps de gamberger sur ces considérations de gauchos-pacifistes que le plus poilu d’entre-nous, j’ai nommé Jibé, va redonner un sens à la vie des spartakistes. À dix minutes du clairon final, il vient conclure un beau mouvement collectif, en enfonçant le front roubaisien et tire une balle en plein cœur du général (0-1). C’est le moment pour tenter une expérience unique au monde en termes de résumé interactif. Pour célébrer le retour de Jibé après de longs mois de souffrances, pour célébrer son but, pour rendre hommage à ce patriote, camarades lecteurs je vous demande à présent, de lâcher la souris que vous tenez dans la main droite. LACHEZ j’ai dit !! Voilà c’est bien . À présent serrez vos doigts de manière parallèle et portez votre majeur sur votre tempe droite. Vous y êtes ? Parfait. Maintenant, que vous soyez devant votre ordinateur, smartphone, au travail, en réunion, dans le métro ou au chaud à la maison, je veux vous entendre dire « Jibé, tu es notre sauveur, gloire à toi ». Allez PLUS FORT, je n’entends pas !? Voilà qui est mieux merci. Vous êtes parfaits chers soutiens spartakistes.

Revenons-en à nos petits obus. Il reste donc 10 minutes à jouer, et Roubaix ne désarme pas. Ils viennent fleur au fusil dans le camp spartakiste. De nombreuses occasions sont « vendangées » (cf résumé précédant, pour voir si vous assimilez le vocabulaire), la défense tient et le gardien fait quelques parades décisives. Mais à force de courage, les roubaisiens vont finir par profiter d’un petit cafouillage et au bénéfice d’une bonne pression mise sur les lignes spartakistes, ils parviennent à égaliser à 5 minutes du terme (1-1).

Fatigués par cette rude bataille, les deux équipes ne parviendront pas à se départager, et signent l’armistice sans reddition. Ils laissent derrière eux un champ fumant de désolation, de chaos, un paysage d’apocalypse, genre votre chambre après le passage de Valérie Damido. Putain de guerre.

En championnat du monde de guerre, cela se solde donc par deux points chacun, ce qui paraît honnête dans ce match acharné. Le Spartak conserve toutes ses chances dans la course au podium avec ce bon résultat mais la tâche s’annonce toutefois ardue. La semaine prochaine c’est le repos des guerriers, le Spartak est exempt pendant que les autres nations du football s’entretueront. On se retrouve dans deux semaines pour une guerre à domicile dans l’imprenable Mont de Terre, face à Bondues.

Mobilisation Générale des Troupes, le Spartak a besoin de vous !

Colonel D’joub D’joub

 

"On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels" Anatole France

 


 

Journée 5 : Spartak lillois 7-3 EMMERIN

Pépère comme le Spartak

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Après deux semaines de trêve et la lourde défaite qui a laissé quelques douleurs dans le postérieur, les spartakistes reprenaient du service contre Emmerin, une équipe à priori à leur portée. Coup d’œil dans le rétro (angles morts inclus) pour ce match qui se déroulait dans notre sanctuaire, j’ai nommé l’International Stadium United Emirates of Mont de Terre.

Jusque là invaincu à domicile (deux victoires et un nul), les spartakistes entendaient bien ne pas baisser pavillon. Pour l’occasion, ils ont exhumé les vieux maillots rouges et shorts noirs, en rouge et noir donc, histoire d’exiler la peur, d’aller plus haut que ces montagnes de douleur (les fins connaisseurs de la chanson française apprécieront).

Comme ils en ont pris la bonne habitude à la maison, les rouges commencent de forte belle manière la partie. Si François n’a pas vêtu son bonnet rouge de breton très à la mode cette semaine coté patronal, il a quand même la rage et défonce littéralement le portique écotaxe adverse (1-0). Ils sont fous ces bretons. Peu de temps après, Capitaine Matt (qui, test ADN à l’appui, est bien de notre galaxie) en plante un deuxième. (2-0). Le Spartak connait trop bien cette petite musique, on mène au score, on s’ouvre une petite bière, on laisse les clés de la maison au voisin cleptomane pendant qu’on va gambader gaiement dans la forêt. Emmerin tente donc d’en profiter pour faire quelques belles percées, mais la défense est solide, et le gardien sympathise avec le ballon, allant jusqu’à se coucher dessus, lui susurrer quelques mots d’amour, et le caresser à plusieurs reprises. LE FOOT EST AMOUR. Bref on ne sait pas si c’est le changement d’heure encore mal digéré, mais on s’endort un peu, en cette fin de 1ere mi-temps, et le Spartak « vendange » beaucoup d’occasions, peut-être est ce l’appel du Beaujolais Nouveau qui se fait proche. Tiens, arrêtons-nous une minute sur le mot « vendanger », car il semble qu’un certain nombre de supporters n’aient pas compris ce terme utilisé pendant le match. Or, les résumés sont aussi l’occasion de faire de la pédagogie, d’apprendre ensemble et d’enrichir notre vocabulaire. Vendanger, donc, signifie gaspiller une belle occasion de but. Exemple : cette année, c’est fou ce que le Spartak vendange, la cuve est pleine, on va se faire un putain de Beaujojo ! A ne pas confondre avec vent d’ange, qui est une flatulence de nourrisson. Parenthèse fermée.

Juste avant la mi-temps Adrien inscrit un troisième but, ce qui permet d’aborder la mi-temps sereinement et d’aller, sourire aux lèvres, faire un bisou aux vaillants supporters présents.

Peu après la reprise, François fait encore son Speedy Gonzales des terrils et vient corser un peu la note pour les visiteurs (4-0). Soirée pépère donc pour le Spartak qui semble avoir chaussé les pantoufles. La vaillante équipe d’Emmerin, venue sans remplaçants, va donc en profiter pour se révolter. Après un beau mouvement collectif, un centre vient percuter la jambe d’un défenseur spartakiste dont on taira le nom pour éviter toute vendetta contre sa famille. C’est le fameux CSC (but contre son camp) (4-1). Soucieux de ne pas se relâcher la pression, les rouges repartent de l’avant. Et c’est là que l’aîné du Spartak, Momo, qui connait le terrain dans les moindres millimètres carrés puisqu’il est le gardien du stade, va faire parler sa science et le jeu de jambes de ses 20 ans pour mettre un peu de dynamite dans le match (5-1 et 6-1).

Pendant ce temps là, le Spartak continue les vendanges avec Joris, malchanceux, qui heurte le poteau, et D’joub D’joub, venu faire une apparition sur le terrain qui manque le but pourtant presque vide. Rendons un peu de gloire et de notoriété à ces soldats de l’ombre, ceux qui ne marquent pas de buts, qui souffrent en silence, qui grattent frénétiquement les crampons à la fin du match sur la brosse en ressassant cette action manquée. Hommage à ces soldats inconnus du but.

Pour compenser cette maladresse, « Romain Panda » comme on l’appelle dans le bocage, va mettre un petit boulet de canon du gauche, pleine lucarne, un œuvre d’art que va nous décrypter Mario, spécialiste de la Renaissance, à toi Mario.

« Mah ké ce boute est oune merveille, il y a tout là- dédans. La frappe a fait oune souperbe courbe, mah c’était carrément dou baroque ! Yé crois que l’artiste a voulu célébrer la beauté dou monde, son rélief. C’était comme une cri dou cœur, oune déclaration d’amour à la vie, oune offrande au Dieu créateur. » Merci Mario de nous faire revivre ce moment de grâce avec tant de poésie (7-1).

Dans les dernières minutes, Emmerin va relever la tête avec le renfort de Nico, l’arbitre, qui s’est finalement dévoué pour jouer avec les blancs amputés d’un joueur. Ils vont donc sauver l’honneur en inscrivant deux buts difficiles à négocier pour le gardien TomTom qui avait remplacé D’joubD’joub en fin de match histoire de le laisser s’épanouir et batifoler sur le terrain. (7-3). Jeu, set et match Spartak. Une belle victoire qui vient confirmer qu’à Mons de Terre, c’est mémé qui pousse les adversaires dans les orties. Pour la deuxième fois de la saison, le spartak entamme trop vite la 3e mi temps et s'embrouille dans les comptes oubliant un but sur la feuille de match. Le district enregistrera le score de 6-3, la propagande celui 7-3, l'histoire retiendra pour sa part une bonne soirée de football contre une équipe très sympathique !

A mi-championnat, le Spartak affiche un bilan pas dégueu de 3 victoires, 1 nul et 1 défaite. La semaine prochaine, c’est l’armistice, on range les canons. Rendez-vous dans deux semaines avec un déplacement à Roubaix'. Pas de grève au Spartak malgré des joueurs de carrure internationale payés à prix d’or. La grève on la laisse aux travailleurs, pas aux patrons. Oui à la Spartax !

A bon entendeur. Paix et amour dans les stades. Le Spartak vous fait à tous des gros poutous.

D’joubD’joub 

 


Journée 4 : FC Joue Bien 9 - 2 Spartak Lillois

Le Spartak n’est plus imperméable

liberté

 

À peine le Spartak commençait à prendre goût à la victoire et à savourer son petit nid douillet délicatement posé au sommet du classement, que patatras ! Ses adversaires, tels des sournois coucous, avaient bien l’intention de venir les déloger et ainsi perturber la couvée des 10 points durement conquis.

Cette 4ème journée sonnait comme le premier déplacement du Spartak hors de son territoire. Il s’agissait de montrer qu’ils supportaient bien le voyage, et qu’ils avaient appris à voler de leurs propres ailes. Leur périple les a donc conduit à quelques hectomètres à vol d’oiseau du fameux Mont de Terre. Direction Ronchin pour affronter le « Lille Joue Bien FC ». Un nom qui pourrait paraître prétentieux mais qui n’est pas usurpé.

Au stade de Pierre de Coubertin où l’essentiel est de participer, on peut considérer que le Spartak aura au moins rempli cette mission. Voici un petit survol du match, en quelques coups de plume.

Sous une pluie battante, les blancs commencent par un geste de soutien à son fidèle sponsor avant le début du match. En effet, Liberté Hebdo journal militant « en danger de mort » a bien besoin de soutien et d’abonnement en ces temps difficiles. On lâche rien, et toutes les infos sont disponibles sur le blog pour apporter une contribution. La photo est prise (ci-dessus), le message est passé, les hostilités peuvent démarrer.

Pour vous épargner les métaphores aquatiques tout au long de l’article, autant s’en débarrasser maintenant : le Spartak a pris l’eau, bu la tasse, sombré, coulé. Il s’est noyé, a pris une vague en pleine face, un Tsunami. Il n’a pas marché sur l’eau, il est touché-coulé. Il n’ a pas surnagé, encore moins mis la tête hors de l’eau. Il s’est fait torpillé, recalé de l’arche de Noé, a embarqué à bord du Titanic, de l’Erika, du Prestige, bref vous commencez sans doute à comprendre où je veux en venir...

Il y avait donc un sérieux problème d’étanchéité, et les supporters présents (certains ayant même fait le déplacement depuis Liverpool !) ont pu constater que le Spartak n’était pas waterproof. Très vite, les adversaires campent chez les blancs, plantent tentes et sardines (entre l’huile et les aromates), garent les caravanes, les campings car et s’installent confortablement devant le but. Les spartakistes n’étant pas des amateurs d’expulsions arbitraires d’êtres humains, ils acceptent généreusement de partager leur surface avec les jaunes (nous parlons bien de maillot). Mais visiblement, les locaux n’avaient aucune envie de boire l’apéro, et les cacahuètes, c’est dans les buts qu’ils les propulsent. Très vite, ils se détachent. Au bout de 15 minutes il y a déjà 3-0 ! Le Spartak a déjà connu des débuts difficiles cette saison, mais cette fois-ci, ils ne parviennent pas à réagir. Les balles fusent, les joueurs s’usent, les adversaires s’amusent, et ouvrent unes à unes les écluses. Et pas un matelot pour rafistoler le rafiot. Le fidèle gardien de but apporte sa contribution au naufrage avec une faute de main inoubliable, lui rappelant les heures les plus sombres de son enfance, lorsqu’il perdait à la tomate, un trau-ma-tisme… Humiliation, enfer et damnation. 5-0. Mais juste avant la mi-temps, San Francisco s’éveilleuuh, San Fransisco alluuumeeuhh, San Francicscooooo (on emmer** la SACEM ). François, donc, marque en force, ce qui redonne un peu de baume au cœur (5-1). C’est quand même pas folichon.

Le Spartak entame la 2ème mi-temps avec un peu plus de sérieux, et réduit le score grâce à Romain, notre petit panda Bressuirais (Deux Sèvres représente, 7-9 pas d’bluff !). Et là comme dirait un grand homme (d’à peu près 1m68, talonnettes comprises) on se dit qu’ensemble tout devient possible ! Et bien non, cet homme est un menteur, qu’on le pende haut et court du haut d’une table basse !

Le Spartak retombe en effet dans ses travers, et en face « Lille Joue Bien » joue bien. Les jaunes ne mettent pas d’eau dans leur pastis, et en plantent encore quelques uns pour se mettre à l’abri, ce qui vu la météo, paraît raisonnable. La dernière partie du match se limitera à des vagues jaunes incessantes qui engloutissent et piétinent allègrement les petits pâtés de sable spartakistes.

On en restera sur un 9-2 qui refroidit un peu les ardeurs et remet les idées en place. Rien à dire, le score est à l’image du match, à sens unique. Les Spartakistes rentrent de bonne humeur mais avec tout de même de belles marques rouges sur les fesses. Le temps de panser les plaies, rendez-vous la semaine à prochaine dans notre chaudron. VENGEANNNNNNCEEEEEE !

D’joub D’joub

 

Quelques réactions d’après-match, pêchées à l’épuisette dans la tribune officielle VIP :

François H. intermittent « Moi président de la République, je compatis avec le Spartak. Comme eux, je gagne au début et puis après dès que je vais à l’extérieur, il pleut et je me prends des branlés. »

Brigitte B., gardienne des phoques « C’était abominable ! J’ai assisté à un massacre en règle d’une jolie bande de 10 petits phoques et je n’ai rien pu faire ! A présent, je défendrai le Spartak corps et âme ! C’est le combat de ma vie !»

Manuel.V. premier flic de France «Le Spartak méritait de perdre. Ils ont vocation à rentrer chez eux, ils ne peuvent pas réussir sur le terrain des autres ! »  

Rihana, chanteuse « You can stay under my umbrella, ella hé hé under my umbrella.. 



Journée 3 : Spartak lillois 6-6 Camphin en Carembault

Le Spartak évite le Carembautlage !

 

Spartak Lillois-Camphin en Carambault, une affiche prometteuse entre les deux leaders du classement. Et autant le dire tout de suite, elle a tenu toutes ses promesses. Petit retour sur ce match fou fou fou.

spartak-foot-a-7.jpgSpartakistes et carembalistes unis sur la footo après un beau combat !

Cela devient une habitude, les Spartakistes entament leur match pied au plancher. Pas le temps de dire ouf, et le premier but prend tout le monde de cours, y compris les supporters qui palabraient sur la notion de vacuité dans l’œuvre de Franz Kafka (1-0, merci momo). Vous pouvez d’ailleurs rejoindre le café philo qui se tient tous les lundis sur la touche. Le sujet de la semaine prochaine : de Victor Hugo à Hugo LLoris. Etude comparée.

A peine deux minutes plus tard, rebelotte ! Quentin est à la conclusion d'une action fouilli et allume le gardien adverse qui dévie le ballon au fond de ses propres filets (2-0).

Il faudra attendre 10 minutes de jeu pour Camphin les adversaires se réveillent (désolé je DEVAIS la faire). Et quel réveil ! Sur une superbe combinaison collective, les « carambas » comme on ne dit probablement pas, marquent un superbe but d’une belle reprise de volée et reprendre c’est voler (2-1.) Le Spartak continue sa petite sieste, et les visiteurs venus d’ailleurs doublent la mise. Un scénario qui sent le déjà vu, un peu comme ceux de Luc Besson (2-2). Le Spartak ne voulant pas être les acteurs impuissants d’un mauvais Taxi 5, ils repartent vers l’avant et trompent à nouveau la vigilance des « Grands Bleus » en apnée sous leur surface. Pour son grand come-back, Sir Benjamin Vandenbenjamin pulvérise le but d’averse d’une frappe surpuissante pleine « lulu ». Olive et Tom peuvent aller jouer aux billes (3-2). Mi-temps.

Une nouvelle fois, les Spartakistes font une belle entame, et en profitent pour prendre la poudre d’escampette, poudre autorisée par le règlement rappelons-le . C'est Valentin, le cadet du fraternel duo Becquembois, qui décoche alors ce qu’on pourrait appeler la 8ème merveille du monde, sous la barre (4-2). Mais bon, vous commencez à les connaitre, les Spartakistes sont tellement populaires et solidaires qu’ils vont laisser leurs adversaires revenir. Voilà à quoi mène l’égalitarisme ?! L’ailier gauche camphibien va donner une véritable leçon de football à la défense et au gardien qui tremble encore en écrivant ces quelques mots. Ca-Rambo 1, ca-Rambo 2, ca-Rambo 3 et ca-Rambo 4 ! Karembeu aurait surement crié Adriaaannnnaaaaa ! Bref, Camphin en Carembault inflige un terrible 4-0 aux locataires du terrain des cheminots, qui semble-t-il, étaient en grève. (4-6)

Il reste 7 minutes. Le pas est lourd, la tête est basse, et je ne vous parle pas du reste. Mais impossible n’est pas Spartak. Alors ils tentent le tout pour le tout, afin que ce bon vieux chaudron du Mont de Terre ne connaisse pas la notion de défaite (ça le tuerait le pauvre !). Alors le couteau entre les dents ils repartent au combat, même si c’est ultra difficile de courir avec un couteau entre les dents. C’est surtout très con. N’écoutant que leur bravitude (Ségolène Royal©) ils vont s’arracher pour réduire la marque à 5 minutes de la fin suite à un nouveau but de Quentin à la retombée d'un centre de Ben. Les supporters reprennent espoir, les joueurs aussi. (5-6)

Dans un dernier effort, les Spartakistes montent la balle, Nico le Grand (à ne pas confondre avec le petit Nicolas) arme sa frappe de loin. Il tire. C’est le moment d’appuyer sur la touche pause de la télécommande. « Ô temps suspend ton vol » comme dirait Lamartine Aubry. La trajectoire est aussi limpide qu’une brume épaisse sur un vallon écossais, aussi linéaire et droite qu’un lacet de l’Alpes D’Huez.

Et soudain : c’eeeeesssstt le buuuuut. Pour paraphraser le regretté Thierry Gilardi, « la lumiiiière est venuuuuee de Niccoooolllaasss Halsbergheeeeee !!! »Pour ceux qui se souviennent de France-Paraguay 1998, enjoy. Et comme dirait SKA-P c’est légali-gali-zacion (6-6). L’hystérie gagne le Grand Stade du Mont de Terre, rebaptisé pour l’occasion Stade Jean Paul II de Lourdes, vu le miracle accompli. On s’arrête là au tableau d’affichage. Tant mieux car mon cardiofréquencemètre se remet à biper rien que d’y penser. Tant mieux également, car les Camphinbodgiens ne supporteraient pas un nouveau jeu de mot douteux sur le nom de leur commune. A propos, merci à eux pour leur état d’esprit et leur combativité qui nous a offert un nouveau match de folie, Carembolesque même ! Bravo à Baptiste pour son arbitrage impartial (PUTAIN MAIS Y AVAIT MAIN MERDDE !!) et bravo aux supporters toujours présents, prompts à crier mais aussi à philosopher.

Le Spartak reste invaincu, garde la tête du championnat et mutualise les points du nul avec leurs camarades dans le kolkhoze. Malgré un match moyen, chaud cacao, mi-ananas mi-noix de coco, ils ont démontré qu’ils avaient du répondant, comme un bon vieux camembert qui serait mou et coulant mais fort fort en caractère !

Le Spartak Président© !

D’joub d’joub



Journée 2 : Spartak Lillois 3-2 Lille Riena Foot

Le Spartak euphorique !

Dans le petit univers modeste du Spartak, si une victoire est un évènement, alors deux victoires consécutives relève de l’exploit !Spartak-lille-rien-a-foot.JPG

Si le match de la semaine passée a été plutôt tranquille, celui là s’annonçait plus corsé. Un adversaire solide, le Rienà FOOT, dont le nom aux apparences « je-m-en-foutiste » est bien trompeur. En effet, après la première journée, les deux équipes qui s’affrontent partageaient la tête du classement. C’est donc un duel au sommet du Mont de Terre qui s’annonce, offert à la foule une nouvelle fois compacte, survoltée, bruyante et pour certains il faut bien le dire, légèrement éméchés. Mais il fallait bien ça pour tenir le choc, tant le suspense a été intense, certains disent même qu’Hitchcock rodait avec sa caméra en traveling arrière sur la voie de chemin de fer longeant le terrain…

Bref, venons-en aux faits. La locomotive Spartakiste part pleine vapeur ! L’ouverture du score revient à François, fraichement débarqué dans le ch’Nord. Un but au petit goût de beurre salé, de crêpe au citron et de galette saucisse. Les cornemuses n’ont pas raisonné mais on sait que Morlaix tout entier a chaviré ! (1-0)

Mais les « bianco rosso » (comme on ne les appelle pas) ne vont pas se contenter de défendre. C’est Mattieu Del Roger qui va jouer le matador et planter la deuxième banderille. Le public ne peut que lui répondre à l’unisson « Oooolééé ». (2-0) Mais cela ne sonne pas la mise à mort des « rienàfootistes » qui ne sont pas venus se faire conter fleurette, malgré leur délicat et sensuel maillot rose. Au prix d’une grosse pression mise sur les locaux, ils plantent un premier but, puis recollent au score, tout est à refaire. La mi-temps est la bienvenue pour des Spartakistes un peu sonnés. A ce moment du match, on ne donne pas cher de leur peau, mais comme le dit le vieil adage, il ne faut pas vendre la peau du Spartak avant de l’avoir tué. Bah il est pas con ce vieil adage mine de rien.(2-2)

La deuxième mi-temps reprend et la tension est à son comble. On a beau être dans du foot loisir, ça ressemble plus à un combat de boxe qu’à une partie de sudoku. Les équipes se rendent coup pour coup, le ballon n’en peut plus de circuler d’un but à l’autre (à tel point que l’un d’entre eux s’est suicidé sur la voie ferrée, paix à son âme). Les occasions se multiplient mais les défenses sont solides, les poteaux également. Dans un souci de neutralité et d’objectivité je vais maintenant passer la parole à Fabien Barthez notre consultant, pour m’éviter de faire de la vantardise ou autre fausse modestie, c’est à toi Fabien.

"Merci romaing, hé bieng on peut dire qu’à part une petite coneuurie en premièreuh mi-temps, tu as fais des belleuuh parades qui ont bien aidé l’équipe. Tu as été solideuh comme un roc, bravo mon garçon tu as fait un bon mââche. Mais arrête un peu de te la péter."

Merci Fabien pour cette analyse pertinente et éclairée. Il reste 15 minutes à jouer. C’est le moment que notre Momo national choisi pour éclairer la nuit fivoise de son génie. Des dribbles en pagaille, une frappe, ça fait mouche (j’ai jamais compris cette expression) disons ça fait libellule ça correspond mieux à la grâce du mec. 3-2. Le chaudron est en ébullition ! Pour un peu, on pourrait y faire une bonne platée de nouilles.

Il faut tenir le score. La défense va se montrer héroïque, elle met les barbelés, cadenasse les buts, ferme la porte à clé, avale la clé et serre les fesses. Techniquement, cela laisse peu de chance aux adversaires de trouver la clé à moins d’user de gestes peu orthodoxes.

Quentin siffle la fin du match. CHAAAAMPPIONN DU MOOOONDE , euh non pardon deuxième victoire du Spartak dans ce championnat loisir au terme d’un match somptueux et irrespirable ! Ce ne sont pas les nombreux supporters qui diront le contraire. Merci encore à eux pour cette ambiance de dingue, merci à Quentin pour le maniement du sifflet, merci au Rien à FOOT pour son état d’esprit exemplaire.

Gloire éternelle au Spartak ! Mais comme le dit le proverbe Romain (oui je viens de l’inventer) faut pas prendre le melon, c’est plus d’saison !

D’joub D’joub

 


Journée 1 : SPARTAK LILLOIS 12 - 2 WASQUEHAL ES

Des débuts en fanfare.

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L'effectif du soir

 

Ils trépignaient ils trépignaient les spatakistes à l’idée d’entamer ce championnat loisir. Et bien c’est une entrée en fanfare qu’ils ont offert à un parterre de supporters, venus en masse pour donner un coup de pouce à leur équipe préférée  ;) kikoo lol

Ils n’auront pas fait le voyage pour rien et ils en ont eu pour leur argent (même si c’était gratos…)

Pour cette première journée, le Spartak affrontait l’ES Wasquehal , dans son chaudron (désormais) bouillonnant et redouté de tous : le Mons de Terre. Peut être est ce la pression du soutien populaire qui a crispé les spartakistes, mais toujours est-t-il que les débuts ont été laborieux. Malgré une domination dans le jeu, la vaillante et très sympa équipe de Wasquehal ouvre le score d’une belle frappe « flipper », double poteau, tilt, but. Nouvelle balle.

Piqué au vif, meurtri, le Spartak outragé, le Spartak brisé, le Spartak martyrisé, mais le Spartak va se libééééérer et entamer un petit festival. Le premier but ne sera pas forcément le plus beau : un but malheureux contre son camp (CSC comme on dit dans le milieu) va les remettre sur les rails. Après c’est l’avalanche, une vague rouge que l’on n’a pas connu depuis Stalingrad. La balle circule comme un solex dans un embouteillage, sous les « olé » du COP du virage nord ouest, les dribles pleuvent et les frappes s’abattent comme la foudre (too much ?). Résultats des courses, le Spartak rentre aux vestiaires, enfin plutôt regagne le rond central en faisant les malins, sur le coquet score de 5 à 1.

Pas question de se relâcher, les « chti’blancs » (pour la couleur du maillot, que l'on porte sur le dos!) veulent enfoncer le clou dès l’entame de la 2ème mi-temps. C’est chose faite : les attaquants malmènent les filets adverses. Wasquehal cale. Le Spartak régale. Les supporters sont génial (pour la beauté de la rime l’orthographe repassera).

Score final 12-2, 13-2 diront les mauvaises langues. Mais l’essentiel est ailleurs : c’est la convivialité de la rencontre, la chaleur des supporters, le plaisir de bien jouer, et ne soyons pas hypocrite, le bonheur de goûter à la victoire qui fait souvent défaut. C’est aussi le goût d’une bière, beaucoup moins amère cette fois ci. Ou quand Une vulgaire Kronembourg prend la saveur d’une délicieuse Triple Karmeliet.

Merci aux supporters, merci aux adversaires qui étaient très sympas, merci à Joris pour s’être sacrifié sifflet à la bouche, merci à mes parents, à mon tonton et ma mémé, thanks life, thanks love.

Longue vie au Spartak !

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Des supporters nombreux pour pousser le spartak vers sa première victoire

KOP SPARTAK

A quand la construction d'une tribune ?

 

 


A domicile comme à l'extérieur, le SPARTAK a besoin de ses supporters !

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